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Le nom associé à l’image de la carte embarquée est utilisé pour enregistrer les clics de l’utilisateur. Ce sont deux variables img.x et img.y qui sont passées.
Pour les applications CGI c’est une variable essentielle, regardez les exemples pour son utilisation.
Shape donné en coordonnées d’image.
Un polygone arbitraire est utilisé pour les requêtes. Plusieurs instances peuvent simplement additionner des éléments d’un Shape, il est donc possible de construire un Shape avec des trous. Utilisé avec les modes NQUERY et NQUERYMAP.
Les noms des couches à activer. Les noms des couches doivent être séparés par des espaces.
Dans les versions 4.4 et supérieures : LAYERS=all activera automatiquement toutes les couches.
L’étendue spatiale de la carte à créer.
Peut être renseignée avec “shape” comme option alternative. Dans ce cas MAPEXT sera défini par l’étendue du Shape sélectionné. A utiliser avec les requêtes.
Shape en coordonnées de la carte.
Un polygone arbitraire est utilisé pour les requêtes. Plusieurs instances peuvent simplement additionner des éléments d’un Shape, il est donc possible de construire un Shape avec des trous. Utilisé avec les modes NQUERY et NQUERYMAP.
Un point, dans le même système de coordonnées que les fichiers Shape, à utiliser en conjonction avec un tampon (buffer) ou une échelle pour construire une étendue de carte.
Peut être renseigné avec “shape” comme option alternative. Dans ce cas l’étendue de la carte sera définie par l’étendue du Shape sélectionné. À utiliser avec les requêtes.
Mode de l’opération. Les options suivantes sont supportées (notez que tous les modes de requêtes supportent également les modes carte seule, par exemple ITEMQUERYMAP, mais ceux-ci ne sont pas listés pour rester bref) :
Une icône de légende est retournée. Le paramètre ICON peut également être utilisé pour spécifier le nom de la couhe et un index de classe. La valeur de l’index de classe est optionnelle et vaut 0 par défaut. Par exemple :
mapserv.exe?map=/ms4w/apps/gmap/htdocs/gmap75.map&MODE=legendicon&ICON=popplace,0
Le nom associé à l’image embarquée de la carte de référence utilisé pour enregistrer les clics de l’utilisateur. Deux variables sont passées, ref.x et ref.y.
Pour les applications CGI ce sont des variables essentielles quand les cartes de référence sont utilisées, voyez les exemples.
Echelle de zoom à appliquer lors de la création d’une nouvelle carte. Les valeurs supérieures à 0 indiquent un agrandissement (zoom in), 0 pour la vue d’ensemble (pan), et les valeurs négatives indiquent un rétrécissement (zoom out). Une valeur de 2 indique un “agrandissement par deux”.
ZOOM peut être utilisé comme un raccourci de la combinaison ZOOMDIR/ZOOMSIZE. Le zoom est limité par le paramètre MINZOOM/MAXZOOM compilé dans MapServer (-25/25) par défaut.
Grandeur absolue d’un zoom. Utilisé avec ZOOMDIR.
ZOOMDIR est limité par MAXZOOM compilé dans MapServer (25 par défaut).
À partir de la version 3.3 il est possible de changer virtuellement toute valeur du mapfile via un formulaire ou une URL. La syntaxe pour cela est assez simple et dépend de la version de MapServer que vous utilisez. Une utilisation potentielle très puissante de cette capacité est de changer les paramètres du mapfile via une URL entrainant le changement des expressions de classe à la volée.
Les versions précédentes du programme MapServer CGI permettaient de changer certains paramètres via une URL en utilisant une syntaxe lourde comme map_layer_0_class_0_color=255+0+0 qui change la couleur d’une classObj. Il fallait donc par le passé changer les paramètres un à la fois. Maintenant vous pouvez envoyer des morceaux de mapfile (avec des restrictions de sécurité) à l’interface CGI. La notation map object reste nécessaire pour identifier quel objet vous voulez modifier mais vous pouvez changer plusieurs propriétés en même temps. Notez que vous pouvez utiliser un ‘_’ ou un ‘.’ pour séparer les identifiants.
Exemple 1, changement de l’objet scalebar :
...&map.scalebar=UNITS+MILES+COLOR+121+121+121+SIZE+300+2&...
Exemple 2, changement du style de présentation :
...&map.layer[lakes].class[0].style[0]=SYMBOL+crosshatch+COLOR+151+51+151+SIZE+15&...
Exemple 3, création d’une nouvelle entité :
...&map_layer[3]=FEATURE+POINTS+500000+1000000+END+TEXT+'A+test+point'+END&...
Exemple 4, définition des paramètres de plusieurs objets web :
...&map_web=imagepath+/ms4w/tmp/ms_tmp/+imageurl+/ms_tmp/
Exemple 5, définition de la taille de la carte :
...&map_size=800+400
La variable identifie un objet unique (par son nom ou son index dans le cas de layerObj et de classObj). La valeur est un extrait d’un mapfile. Vous ne pouvez pas créer de nouveaux objets autres que les entités embarquées à ce niveau.
Pour les versions de MapServer < 5, toute valeur peut être exprimée en utilisant la hiérarchie du mapfile. Une carte contient une couche, qui contient une classe, qui contient une étiquette (label), qui a une couleur. Cette hiérarchie est exprimée comme une séquence de mots-clés MapServer séparés par des underscores. Par exemple pour changer la couleur d’une couche nommée “lakes” avec une seule classe définie, vous devriez utiliser une variable de formulaire nommée “map_lakes_class_color” et lui assigner une couleur comme “0 0 255”. Les couches peuvent être référencées par un index (par exemple map_layer_0...) ou par un nom comme montré ci-dessus. Les classes de couche sont référencées par une valeur d’index (par exemple map_layer_0_class_2). S’il n’y a qu’une seule classe pour une couche alors l’index devrait être omis. Ces variables doivent toujours commencer par la séquence “map_”. Les valeurs assignées doivent être conformes à la syntaxe d’un mapfile.
Il est également possible de définir des entités embarquées en utilisant ce mécanisme. C’est le seul cas où vous pouvez ajouter quelque chose au mapfile. Vous pouvez éditer/changer les paramètres de la couche mais vous ne pouvez pas créer une nouvelle couche. Avec les entités embarquées vous devez d’abord créer une entité et ensuite construire sur cette ase, cependant, la couche à laquelle appartient l’entité doit exister. Voici un extrait d’une requête GET qui ajoute une entité à une couche utilisateur :
. . . &map_webuser_feature=new&map_webuser_feature_points=12345.6789+12345.6789&map_webuser_feature_text=My+House!& . . .
Le “map_webuser_feature=new” crée une nouvelle entité pour la couche utilisateur. Tous les appels ultérieurs à cet objet entité pour cette couche modifieront la nouvelle entité. Vous pouvez répéter ce processus pour créer des entités supplémentaires. Ceci reste réellement applicable pour de très petits ensembles de données (point, rectangle).
Note : le développement et la maintenance de ROSA ont été stoppés.
Les paramètres de l’applet ROSA ont été ajoutés à MapServer CGI dans la version 3.6. Cette applet Java fournit une interface utilisateur plus intuitive à MapServer. Le site MapTools fournit des informations détaillées sur l’applet ROSA.
Les paramètres peuvent également être utilisés par d’autres interfaces et outils s’ils ont les bonnes valeurs. Veuillez noter que les deux paramètres doivent être envoyés à l’application CGI dans l’ordre indiqué ci-dessous.