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| Revision: | $Revision: 10895 $ |
|---|---|
| Last Updated: | 04/02/2011 |
Indique le début d’un objet CLASS.
Dans une couche, une seule classe sera utilisée pour afficher une feature. Chaque feature est testée en fonction d’une classe dans l’ordre dans laquelle celles-ci apparaissent dans le mapfile. La première classe dont les contraintes d’échelle min/max et la vérification de l’EXPRESSION fonctionnent pour la feature en cours sera utilisée pour le rendu.
Chaîne de caractères pour une connexion distante à une base de données.
Une chaîne de caractères pour une connexion SDE est composée d’un nom de serveur (“hostname”), d’un nom d’instance, d’un nom de base de données, d’un nom d’utilisateur et de son mot de passe séparés par des virgules.
Une chaîne de caractères pour une connexion PostGIS est sensiblement identique à une connexion pour PostgreSQL, elle prend la forme “user=nomuser password=****** dbname=dbname host=localhost port=5432”
Une chaîne de caractères pour une connexion Oracle s’écrit comme ceci : utilisateur/motdepasse[@basededonnees].
Voir aussi
Voir Vector Data pour les informations de conenxion spécifique pour les différentes sources de données.
Type de connexion. Par défaut “local”. Voir la documentation additionnelle pour les autres types.
Voir aussi
Voir Vector Data pour les informations de connexion spécifique pour les différentes sources de données.
Nom complet du fichier de données spatiales à traiter. Aucune extension n’est nécessaire pour les fichiers Shape. Un chemin relatif par rapport à l’option SHAPEPATH de l’objet Map peut être utilisé.
S’il s’agit d’une couche SDE, le paramètre devrait inclure le nom de la couche ainsi que la colonne de géométrie, par exemple “mylayer,shape,myversion”.
S’il s’agit d’une couche PostGIS, le paramètre devrait être de la forme “<columnname> from <tablename>”, où “columnname” est le nom de la colonne contenant les objets géométriques et où “tablename” est le nom de la table depuis laquelle les données géométriques seront lues.
Pour Oracle, utilisez “shape FROM table” ou “shape FROM (SELECT statement)” ou n’importe quelle autre requête complexe conforme à Oracle! Notez que l’impact sur les performances est toujours important lors de l’utilisation de sous-requêtes spatiales. Essayez plutôt d’utiliser l’option FILTER de MapServer aussi souvent que possible. Vous pouvez aussi voir les requêtes SQL soumises en forçant une erreur, par exemple en soumettant un paramètre DATA invalide, en utilisant par exemple un mauvais nom de colonne.
Voir aussi
Voir Vector Data pour les informations de connexion spécifique pour les différentes sources de données.
Active le débugage de la couche dans la carte courante.
Débugage avec les versions de MapServer >= 5.0 :
Une sortie “verbeuse” est générée et envoyée dans la sortie standard des erreurs (STDERR) ou dans le fichier d’erreurs de MapServer si celui-ci est défini via la variable d’environnement “MS_ERRORFILE”. Vous pouvez définir la variable d’environnement en utilisant le paramètre CONFIG au niveau MAP du mapfile, comme ceci :
CONFIG "MS_ERRORFILE" "/ms4w/tmp/ms_error.txt"
Vous pouvez également définir la variable d’environnement dans Apache en ajoutant la ligne suivante à votre fichier httpd.conf :
SetEnv MS_ERRORFILE "/ms4w/tmp/ms_error.txt"
Une fois que la variable d’environnement est définie, le paramètre DEBUG du mapfile peut être utilisé pour contrôler le niveau de débugage en sortie. Voici une description des valeurs possibles de DEBUG :
Vous pouvez également définir le niveau de débugage en utilisant la variable d’environnement “MS_DEBUGLEVEL”.
Le paramètre DEBUG peut également être spécifié pour toute la carte, en définissant ce paramètre DEBUG dans l’objet MAP object.
Pour plus de détails sur le mécanisme de débugage, consultez la MS RFC 28: Redesign of LOG/DEBUG output mechanisms..
Débugage avec les versions de MapServer < 5.0 :
Une sortie “verbeuse” est générée et envoyée dans la sortie standard des erreurs (STDERR) ou dans le fichier d’erreurs de MapServer si celui-ci est défini par le paramètre LOG dans l’objet WEB. Les utilisateurs Apache verront les temps de traitement du rendu dans le fichier error_log d’Apache. MapServer doit être compilé avec l’option DEBUG=MSDEBUG (option du “configure” : –with-debug).
Ce paramètre permet de filtrer les données selon un attribut particulier en même temps que le filtrage spatial, mais avant que toute expression de CLASS soit évaluée. Pour OGR et les fichiers Shape, la chaîne de caractères est simplement une expression régulière MapServer. Pour les bases de données spatiales, la chaîne de caractères est une requête SQL “WHERE” adaptée à la base de données concernée.
Par exemple : FILTER ([type]=’road’ and [size]<2)
(À partir de MapServer 5.0 ce paramètre n’est plus disponible. Voyez le paramètre ANGLE de l’objet LABEL) Pour les versions < 5.0 de MapServer c’est le nom de l’élément dans la table attributaire à utiliser pour la valeur des angles de la classe d’annotation. Les valeurs doivent être exprimées en degrés.
Obsolète depuis la version 5.0.
Échelle maximale pour laquelle la couche est étiquetée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000. Implémenté dans MapServer 5.0 pour remplacer le paramètre obsolète LABELMAXSCALE.
Voir aussi
Depuis MapServer 5.0, le bon paramètre à utiliser est LABELMAXSCALEDENOM. Le paramètre obsolète LABELMAXSCALE était l’échelle maximale à laquelle la couche était étiquetée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000.
Obsolète depuis la version 5.0.
Échelle minimale pour laquelle la couche est étiquetée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000. Implémenté dans MapServer 5.0 pour remplacer le paramètre obsolète LABELMINSCALE.
Voir aussi
Depuis MapServer 5.0, le bon paramètre à utiliser est LABELMINSCALEDENOM. Le paramètre obsolète LABELMINSCALE était l’échelle minimale à laquelle la couche était étiquetée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000.
Obsolète depuis la version 5.0.
Définit le contexte pour l’étiquetage de cette couche, par exemple :
LABELREQUIRES "![orthoquads]"
... signifie que cette couche ne sera pas étiquetée si la couche nommée “orthoquads” est visible (“on”). La syntaxe consiste en une expression booléenne basée sur le statut des autres couches, chaque sous-chaîne [layer name] est remplacée par un 0 ou un 1 selon le paramètre STATUS de la couche et ensuite évaluée normalement. Les opérateurs logiques AND et OR peuvent être utilisés.
(À partir de MapServer 5.0 ce paramètre n’est plus disponible. Voyez le paramètre SIZE de l’objet LABEL) Pour les versions < 5.0 de MapServer, c’est le nom de l’élément de la table attributaire à utiliser comme classe des tailles d’annotation. Les valeurs doivent être en pixels.
Obsolète depuis la version 5.0.
Échelle maximale pour laquelle cette couche est dessinée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000. Implémenté dans MapServer 5.0 pour remplacer le paramètre obsolète MAXSCALE.
Voir aussi
Depuis MapServer 5.0, le bon paramètre à utiliser est MAXSCALEDENOM. Le paramètre obsolète MAXSCALE était l’échelle maximale à laquelle la couche était dessinée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000.
Obsolète depuis la version 5.0.
Ce mot-clé permet d’enregistrer des données arbitraires comme un couple de valeurs. Ceci est utilisé avec OGC WMS pour définir des éléments comme le titre de la couche. Il peut aussi permettre plus de souplesse lors de la création des mises en forme (“template”), puisque tout ce que vous mettrez ici sera accessible via les balises du template.
Exemple :
METADATA
title "Titre de ma couche"
author "Moi !"
END
Echelle minimale pour laquelle cette couche est dessinée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000. Implémenté dans MapServer 5.0 pour remplacer le paramètre obsolète MINSCALE.
Voir aussi
Depuis MapServer 5.0, le bon paramètre à utiliser est MINSCALEDENOM. Le paramètre obsolète MINSCALE était l’échelle minimale à laquelle la couche était dessinée. L’échelle est donnée comme dénominateur de la fraction de l’échelle actuelle. Par exemple pour une carte à l’échelle de 1:24000, il s’agit de 24000.
Obsolète depuis la version 5.0.
Définit le niveau d’opacité (autrement dit l’incapacité de voir à travers la couche) de tous les pixels classés pour une couche donnée. La valeur peut être soit un entier compris entre 0 et 100 soit le mot-clé nommé “ALPHA”. Une valeur de 100 est opaque et une valeur de 0 est complétement transparente. Implémenté dans MapServer 5.0 pour remplacer le paramètre obsolète TRANSPARENCY.
Le mot-clé “ALPHA” indique au moteur de rendu de MapServer de prendre en compte la transparence indexée ou alpha des symboles pixmap utilisés pour styler une couche. C’est uniquement nécessaire en cas de formats de sortie RVB et ne devrait être utilisé que lorsque cela est nécessaire car il est coûteux de rendre transparents des symboles pixmap sur une image de carte RGB.
Passe une directive de procédure à utiliser avec cette couche. Les directives de procédure reconnues varient en fonction du type de couche et du pilote sous-jacent qui les traitera.
Attributes Directive - L’option ITEMS de processing permet de définir le nom des attributs pour les couches en ligne ou de spécifier le sous-ensemble des attributs à utiliser par la couche, par exemple :
PROCESSING "ITEMS=itemname1,itemname2,itemname3"
Connection Pooling Directive - C’est également ici que vous pouvez activer le groupement de connexions pour certains types de couches. Le groupement de connexion permettra à MapServer de partager une connexion à une base de données ouverte ou à une couche via un seul processus de rendu de carte. De plus, si FastCGI est activé, la connexion sera maintenue ouverte indéfiniment ou selon les options spécifiées dans la configuration de FastCGI. Oracle Spatial, ArcSDE, OGR et PostGIS/PostgreSQL gèrent actuellement cette approche.
PROCESSING "CLOSE_CONNECTION=DEFER"
OGR Styles Directive - Cette directive peut être utilisée pour obtenir les styles de labels via MapScript. Pour plus d’inforamtion lisez le document OGR avec MapServer.
PROCESSING "GETSHAPE_STYLE_ITEMS=all"
Raster Directives - Toutes les options des procédures raster sont décrites dans le HOWTO:ref:raster. Ici nous voyons les directives SCALE et BAND utilisées pour redimensionner les données raster et modifier le mappage des bandes.
PROCESSING "SCALE=AUTO"
PROCESSING "BANDS=3,2,1"
Définit le statut actuel de la couche. Fréquemment modifié par MapServer lui-même. default active la couche (“on”) en permanence.
Note
En mode CGI, les couches avec STATUS DEFAULT ne peuvent pas être désactivées par les mécanismes classiques. Il est recommandé de définir des couches en STATUS DEFAULT lorsque l’on souhaite débuguer un problème puis de les redéfinir à ON/OFF en utilisation normale.
Note
Pour le WMS, les couches dans le mapfile du serveur dont le paramètre STATUS vaut DEFAULT sont toujours envoyées au client.
L’échelle à laquelle les symboles et/ou les textes apparaissent à leur taille normale. Cela permet une échelle dynamique des objets en fonction de l’échelle de la carte. S’il n’est pas défini alors cette couche apparaitra toujours à la même taille. La mise à l’échelle a lieu seulement entre les limites comprises entre MINSIZE et MAXSIZE comme décrit plus haut. L’échelle est donnée comme le dénominateur de la fraction de l’échelle, par exemple, pour une carte à l’échelle de 1:24 000 utilisez 24000. Implémenté dans MapServer 5.0, pour remplacer le paramètre déprécié SYMBOLSCALE.
Voir aussi
Depuis MapServer 5.0 le paramètre correct à utiliser est SYMBOLSCALEDENOM. Le paramètre SYMBOLSCALE déprécié est l’échelle à laquelle les symboles et/ou les textes apparaissent à leur taille normale.Cela permet une échelle dynamique des objets en fonction de l’échelle de la carte. S’il n’est pas défini alors cette couche apparaitra toujours à la même taille. La mise à l’échelle a lieu seulement entre les limites comprises entre MINSIZE et MAXSIZE comme décrit plus haut. L’échelle est donnée comme le dénominateur de la fraction de l’échelle, par exemple, pour une carte à l’échelle de 1:24 000 utilisez 24000. Implémenté dans MapServer 5.0, pour remplacer le paramètre déprécié SYMBOLSCALE.
Obsolète depuis la version 5.0.
Nom du fichier d’index de tuile ou de la couche. Un index de tuile est similaire à un index de bibliothèque d’ArcInfo. L’index de tuile contient des objets polygones pour chaque tuile. Le champ qui contient la localisation des données tuilées est données par le paramètre TILEITEM. Quand un fichier est utilisé comme index de tuile pour des couches shapefile ou raster, l’index de tuile doit être un shapefile. Pour les couches OGR avec CONNECTIONTYPE, n’importe quelle source de données gérée par OGR peut être un index de tuile. Normallement la localisation doit contenir le chemin vers le fichier tuile relatif au shapepath, non à l’index de tuile lui-même. Si le paramètre DATA contient une valeur alors il est ajouté à la fin de la localisation. Quand une couche d’index de tuile est utilisée, elle fonctionne de la même manière qu’en référençant directement un fichier, mais n’importe quel source de données peut être utilisé (ie. postgres, oracle).
Note
Tous les fichiers dans l’index de tuile doivent avoir le même système de coordonnées, et pour les fichiers vecteurs le même nombre d’attribut et dane le même ordre.
Depuis MapServer 530 le paramètre correct à utiliser OPACITY. Le paramètre TRANSPARENCY déprécié définie le niveau de transparence de tous les pixels des classes pour une couche donnée. La valeur peut être soit un entier dans le domaine (0-100) ou le terme “ALPHA”. Bien que ce paramètre est nommée “transparency”, les valeurs entières définissent en réalité l’opacité de la couche. Une valeur de 100 est opaque et 0 est complètement transparente.
Le terme “ALPHA” oblige le moteur de rendu de MapServer à honorer la transparence alpha ou indéxée des symboles pixmap utilisé pour styler une couche. Cela est seulement nécessaire dans le cas de formats de sortie RGBA, et doit donc être utilisé quand cela est nécessaire car source de consommation lors du rendu de symboles pixmap transparent dans une image RGB.
Obsolète depuis la version 5.0.
Voir aussi
Informe MapServer si une couche particulière nécessite ou non d’être transformée à partir d’un système de coordonnées vers des coordonnées image. True par défaut. Cela vous permet de créer des shapefiles en coordonnées image ou graphique et donc d’avoir des objets qui seront toujours affichées dans au même endroit pour chaque carte. L’idéal pour placer des logos ou du texte sur des cartes. Souvenez vous que le système de coordonnés graphique a une origine en haut à gauche de l’image, contrairement à la plupart des systèmes de coordonnées des cartes.
La version 4.10 introduit la possibilité de définir des features avec des coordonnées données en pixel (ou en pourcentage, voir UNITS), la plupart du temps des features inline, relative à un autre endroit que le coin UL (haut, gauche) d’une image. C’est ce que signifie ‘TRANSFORM FALSE’. En définissant une origine alternative cela vous permet d’ancrer quelque chose comme un copyright ou un autre morceau d’image d’une manière indépendante de la taille de l’image.
Définie comme les données doivent être dessinées. Ne doit pas être nécessairement le même que celui du type du shapefile. Par exemple, un shapefile de type polygone peut être dessiné comme une couche point, mais un shapefile de type point ne peut pas être dessiner comme une couche polygone. Règle de bon sens. Annotation signifie qu’un point étiquette sera calculé pour les features, mais la feature en elle-même ne sera pas dessinée bien qu’un marqueur peut être optionnellement dessiné. Cela permet l’étiquetage avancé comme numéroter les autoroutes. Les points sont étiqueté de cette manière. Les polygone sont d’abord étiqueté en utilisant un centroïde, et s’il ne tombe pas dans le polygone une approche de “scan de ligne” est utilisée pour garantir que l’étiquette tombe dans la feature. Les lignes sont étiquetées au milieu de l’arc le plus long dans la portion visible de la ligne. query signifie seulement que la couche peut être interrogée mais pas dessinée.
Dans le but de différencier les POLYGON et les POLYLINE (qui n’existe pas en tant que type), utilisez ou omettez simplement respectivement le mot-clé COLOR lors de la classification. Si vous l’utilisez, c’est un polygone avec une couleur de remplissage, sinon ce sera une polyligne avec seulement un OUTLINECOLOR.
Un cercle doit être définie par une limite rectangulaire minimale. Pour cela, deux points définissent le plus petit carré qui peut y être contenu. Ces deux points sont les deux coins opposés de cette boîte.
Ce qui suit est un exemple d’utilisation de points inline pour dessiner un cercle :
LAYER
NAME 'inline_circles'
TYPE CIRCLE
STATUS ON
FEATURE
POINTS
74.01 -53.8
110.7 -22.16
END
END
CLASS
STYLE
COLOR 0 0 255
END
END
END
Voir aussi
Pour les couches CHART, voyez le howto Dynamic Charting.